Tarif : A
25 € / 19 € / 10 €
Durée : 2h15
L’opéra de quat’sous

Musique de Kurt Weill, texte de Bertolt Brecht

Mise en scène Joan Mompart, direction musicale Christophe Sturzenegger

Mercredi 26 avril

20h

Présentation
Distribution

© Carole Parodi

© Carole Parodi

© Carole Parodi

© Carole Parodi

L’Opéra de Quat’sous de Brecht et Weill, est une pièce-monde dont les questions ont traversé le siècle.  Sur scène, un orchestre de dix musiciens et deux clans de comédiens- chanteurs qui s’affrontent. Celui des mendiants, mené par Peachum. Celui des voleurs, mené par Mackie-le-Surineur. Entre les deux, des flics corrompus et des putains amoureuses. Un théâtre épique où le chant-joué inventé par Kurt Weill occupe une place essentielle. Cabaret, chansons des rues, jazz, musique savante, opérette, sont ici autant d’outils pour raconter la misère, donner la voix  aux bannis du mouvement du monde. Des exclus à qui il reste la comédie pour avaler, en s’étranglant de rire, la pilule de leur destin.  Une œuvre unique, où s’est inventée une nouvelle forme populaire d’Opéra, où chaque genre, théâtre, musique, chant lyrique, poésie est bousculé dans son code d’origine. Chantée ensuite par Ella  Fitgérald, Frank Sinatra ou Nina Simonne, la musique de Weil reste un bonheur inégalé,  sans complaisance portée par un humour implaquable.  L’Opéra de Quat’sous, créé en 1928 à Berlin, inspiré de l’Opéra des gueux de John Gay, connaît un succès immédiat en Allemagne et dans toute l’Europe. L’arrivée au pouvoir des nazis force Brecht à quitter l’Allemagne en février 1933, son œuvre est interdite et brûlée quelques mois plus tard. 

musique Kurt Weill texte Bertolt Brecht traduction française Jean-Claude Hémery basé sur la traduction par Elisabeth Hauptmann de L’Opéra des gueux de John Gay mise en scène Joan Mompart direction musicale Christophe Sturzenegger avec Carine Barbey Jenny, Walter, un mendiant, Camille Schnebelen Polly, un mendiant, une putain, un flic, Jean-Philippe Meyer Brown, le chanteur de complaintes, un mendiant, une putain, Ariane Moret Madame Peachum, Jacob, François Nadin Mackie, un mendiant, Lucie Rausis Lucy, Matthias, un mendiant, une putain, Thierry Romanens Monsieur Peachum, Kimball, une putain et Philippe Tlokinski Filch, l’acolyte du chanteur de complaintes, Eddy,un mendiant, une putain, Smith constitution de l’orchestre Yves Rousseau | direction musicale Christophe Sturzenegger avec Olivier Bernard saxophones, flûte, piccolo, Denis Desbrières percussions, Guillaume Dutrieux trompette, Sylvia Kohler claviers, Pierrick Hardy guitare, banjo, Charles Kieny bandonéon, Jean-Louis Pommier trombone, Julien Rousseau trompette, Yves Rousseau contrebasse, Pierre-François Roussillon saxophones, clarinettes collaboration artistique Hinde Kaddour scénographie Cristian Taraborrelli assisté de Roberta Monopoli | univers sonore Jean Keraudren lumière Laurent Junod | costumes Amandine Rutschmann et Irène Schlatter masques, maquillage, coiffure Katrin Zingg accessoiriste Valérie Margot régie générale William Fournier régie plateau Peter Zgorski régie son Benjamin Tixhon régie lumière Loïc Brisset intervenants Ariane Moret (collaboration musicale), Gyslaine Waelchli (coaching vocal)

Production Comédie de Genève | coproduction Llum Teatre, Les 2 Scènes-Scène Nationale de Besançon | production déléguée pour la France Théâtre 71 Scène Nationale de Malakoff | avec le soutien de Pro Helvetia – Fondation suisse pour la culture, Fondation Leenaards, Corodis et Loterie Romande. L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté www.arche-editeur.com.